Depuis 2014, le financement des infrastructures ferroviaires relève entièrement de la Confédération suisse et repose sur deux mécanismes : les conventions de prestations, qui couvrent l’exploitation, le renouvellement et certaines optimisations des installations, et les étapes d’aménagement, adoptées tous les 5 à 6 ans pour développer l’offre ferroviaire. Dans ce cadre, le projet ArcExpress combine ces deux sources : environ un quart de l’investissement (20–25 millions de francs) peut être financé via les conventions de prestations, et les trois quarts restants (65–70 millions) via les étapes d’aménagement. L’adaptation du matériel roulant est financée par un prêt garanti par la Confédération, tandis que des financements complémentaires sont envisagés via des fonds d’innovation et de recherche, compte tenu du caractère innovant du projet.
Potentiels
L’étude de faisabilité de 2022 confirme le fort potentiel d’ArcExpress, avec un rapport coût/utilité positif (1,6 à 1,9) et des ef